PROFONATION DE MOSQUEES
A force de prendre pour cibles les populations étrangères au moindre problème de la société française, et de stigmatiser les musulmans de France, les extrémistes de tous poils dégainent leur connerie et profanent les lieux de culte de nos frères musulmans.
A Quimper, la mosquée située dans le quartier de Penhars a été endommagée, dimanche matin, par un incendie volontaire, provoquant quelques dégâts et l’inscription sur un mur de six croix gammées. C’est la quatrième fois que ce lieu de culte connaît ce genre d’attentats racistes.
A Carcassonne, ce sont près de cinquante croix gammées et des slogans racistes qui ont été inscrits sur les murs de la mosquée, Es Salam, qui se trouve dans le quartier de La Conte. L’ensemble des murs du lieu de culte du chef-lieu du département de l’Aude a été souillés, soit par des croix gammées soit par des slogans haineux tels que « Les bougnoules dehors », « Mort à l’islam », « La France aux Français »…
Hier, c’était le premier jour du ramadan, et deux mosquées furent profanées dans ce pays où naquirent les Droits de l’Homme. Un véritable outrage inqualifiable pour la population musulmane mais aussi pour l’ensemble des démocrates du pays.
Mais, quand des mosquées sont souillées de la sorte, les médias de l’hexagone n’en font pas des tonnes. C’est même le service minimum. Nous aimerions connaître les raisons pour lesquelles certains lieux de culte sont plus propices aux Unes des journaux ? Il nous semble que l’attentat contre deux mosquées au moment où la communauté musulmane s’apprêtait à fêter dans la dignité le ramadan aurait dû emporter l’adhésion de l’ensemble des médias de France mais aussi de la classe politique. Par moments, suivant les cibles, président de la République, Premier ministre, ministre de l’intérieur sont prompts à réagir et à effectuer des déplacements express par solidarité avec les communautés blessées et à stigmatiser le racisme intolérable qui sévit, par moments sous nos cieux.
Aussi, nous souhaitons poser une question toute simple : le racisme n’est-il pas le même quand on s’attaque à une église, à une synagogue, à une mosquée ou à un cimetière ?
Il serait temps que nous réagissions en tant qu’êtres humains et non pas uniquement en partisans de telle ou telle communauté, ou en fonction de futures échéances électorales…
Les agressions racistes, fascistes de dimanche à Quimper et à Carcassonne sont des actes inqualifiables, immondes et profondément scandaleux. C’est ce que nous souhaiterions entendre dans la bouche même des hommes politiques qui, par moments, savent monter au créneau pour défendre la liberté et qui parfois, semblent faire la sourde oreille pour des actes similaires.
Il ne faut peut-être pas oublier que l’islam est la deuxième religion en France. Il ne suffit pas de proclamer haut et fort que les musulmans de France ont des droits, des devoirs face à la République Française. Il est urgent que nous respections cette religion au même titre que l’ensemble des religions. Et que, face au racisme, à la xénophobie, nous fassions preuve de la même virulence et peu importe la religion ou la communauté des personnes agressées. Face à ces agressions d’une autre époque, il y a uniquement un être humain qui souffre. Et en tant que frère ou sœur nous devons lui apporter notre témoignage de solidarité et d’amour.
A Carcassonne, ce sont près de cinquante croix gammées et des slogans racistes qui ont été inscrits sur les murs de la mosquée, Es Salam, qui se trouve dans le quartier de La Conte. L’ensemble des murs du lieu de culte du chef-lieu du département de l’Aude a été souillés, soit par des croix gammées soit par des slogans haineux tels que « Les bougnoules dehors », « Mort à l’islam », « La France aux Français »…
Hier, c’était le premier jour du ramadan, et deux mosquées furent profanées dans ce pays où naquirent les Droits de l’Homme. Un véritable outrage inqualifiable pour la population musulmane mais aussi pour l’ensemble des démocrates du pays.
Mais, quand des mosquées sont souillées de la sorte, les médias de l’hexagone n’en font pas des tonnes. C’est même le service minimum. Nous aimerions connaître les raisons pour lesquelles certains lieux de culte sont plus propices aux Unes des journaux ? Il nous semble que l’attentat contre deux mosquées au moment où la communauté musulmane s’apprêtait à fêter dans la dignité le ramadan aurait dû emporter l’adhésion de l’ensemble des médias de France mais aussi de la classe politique. Par moments, suivant les cibles, président de la République, Premier ministre, ministre de l’intérieur sont prompts à réagir et à effectuer des déplacements express par solidarité avec les communautés blessées et à stigmatiser le racisme intolérable qui sévit, par moments sous nos cieux.
Aussi, nous souhaitons poser une question toute simple : le racisme n’est-il pas le même quand on s’attaque à une église, à une synagogue, à une mosquée ou à un cimetière ?
Il serait temps que nous réagissions en tant qu’êtres humains et non pas uniquement en partisans de telle ou telle communauté, ou en fonction de futures échéances électorales…
Les agressions racistes, fascistes de dimanche à Quimper et à Carcassonne sont des actes inqualifiables, immondes et profondément scandaleux. C’est ce que nous souhaiterions entendre dans la bouche même des hommes politiques qui, par moments, savent monter au créneau pour défendre la liberté et qui parfois, semblent faire la sourde oreille pour des actes similaires.
Il ne faut peut-être pas oublier que l’islam est la deuxième religion en France. Il ne suffit pas de proclamer haut et fort que les musulmans de France ont des droits, des devoirs face à la République Française. Il est urgent que nous respections cette religion au même titre que l’ensemble des religions. Et que, face au racisme, à la xénophobie, nous fassions preuve de la même virulence et peu importe la religion ou la communauté des personnes agressées. Face à ces agressions d’une autre époque, il y a uniquement un être humain qui souffre. Et en tant que frère ou sœur nous devons lui apporter notre témoignage de solidarité et d’amour.
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