SACRES SONDAGES

Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy caracolent en tête des sondages depuis des mois. Plusieurs fois par semaine, les médias utilisent cette arme fatale pour nous matraquer le choix idyllique de la prochaine présidentielle : un combat entre les jeunes loups de la politique française.
Un jour Ségolène est en tête, le lendemain c'est Nicolas...
Certaines semaines, on se demande si tout n'est pas plié et si, vraiment, on se déplacera en 2007.
Mais, heureusement, les sondages ne font pas forcément les votes. Si on se souvient, lors des élections précédentes, les sondeurs n'avaient jamais vu juste. A vrai dire, les médias non plus.
Dernier exemple en date, les élections de dimanche en Équateur.
Le candidat de gauche « antiétablissement » était donné favori à la présidentielle par les instituts de sondages. La veille du scrutin, « Libération » pouvait ainsi titrer :
« Rafael Correa aux portes de l'Equateur »
Mais, lundi en écoutant la radio, on apprenait, le plus bêtement du monde, que c'était son concurrent qui arrivait en tête. Non pas des sondages, mais plus prosaïquement de la présidentielle.
Une certaine leçon de démocratie qui permet de croire encore, que le vote du peuple est souverain, malgré les sondeurs et faiseurs d'opinion, si aptes à décider à notre place...
Un jour Ségolène est en tête, le lendemain c'est Nicolas...
Certaines semaines, on se demande si tout n'est pas plié et si, vraiment, on se déplacera en 2007.
Mais, heureusement, les sondages ne font pas forcément les votes. Si on se souvient, lors des élections précédentes, les sondeurs n'avaient jamais vu juste. A vrai dire, les médias non plus.
Dernier exemple en date, les élections de dimanche en Équateur.
Le candidat de gauche « antiétablissement » était donné favori à la présidentielle par les instituts de sondages. La veille du scrutin, « Libération » pouvait ainsi titrer :
« Rafael Correa aux portes de l'Equateur »
Mais, lundi en écoutant la radio, on apprenait, le plus bêtement du monde, que c'était son concurrent qui arrivait en tête. Non pas des sondages, mais plus prosaïquement de la présidentielle.
Une certaine leçon de démocratie qui permet de croire encore, que le vote du peuple est souverain, malgré les sondeurs et faiseurs d'opinion, si aptes à décider à notre place...

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