SERIONS-NOUS UN PEU MASO ?

LE PEUPLE :
ILS N'ONT QUE CE MOT A LA BOUCHE ...
Nos candidats attitrés à l'élection présidentielle, ceux qui font la Une de nos chers médias, ceux que les journalistes et les décideurs souhaitent nous voir choisir, se pavanent jour après jour devant nos mines déconfites pour nous parler du grand sujet qui les préoccupe : le peuple. Ils n'ont que ce mot à la bouche. Ils parlent au peuple, ils sont issus du peuple, ils connaissent les problèmes du peuple, cars ils sont le peuple...
Ben voyons !
Les uns comme les autres - je parle des "grands candidats" (hi! hi!) - évoluent depuis des années dans le cercle très très fermé du pouvoir. A 1000 lieues de la réalité. De notre réalité. De notre quotidien.
Ils sont entourés par des secrétaires, des femmes de ménage, des chauffeurs, des conseillers en tout et en rien, ils utilisent les avions comme nous le vélo, ils ont des places réservés dans les lieux où l'on doit être vu, ils fréquentent les stars comme nous le voisin de palier, et comble de la dérision, quand l'un d'entre eux se retrouve en indélicatesse, on lui ouvre les portes du quartier VIP de la prison...
Écrire ces quelques lignes va très vite être taxé de démagogie, de populisme.
Mais j'ai l'impression que la coupe est pleine. Les candidats au poste suprême ont tendance à nous prendre pour des demeurés, des billes... Alors, de temps en temps, disons une fois tous les cinq ans, on peut aussi leur rendre la monnaie de leur pièce. Non ? Et un coup de ied au cul peut s'avérer efficace...
Moi ce que j'attends d'un futur président c'est avant tout qu'il me fasse rêver. Rêver d'une société différente, une société où, enfin, l'égalité, la fraternité, la liberté ne seront pas qu'illusoires.
J'ai envie de rêver. J'ai envie d'utopie. oui, vous savez ce mot que l'on ne prononce plus, ou avec des pincettes : UTOPIE !
Alors, à quelques semaines de ce grand moment de notre démocratie, en regardant les uns et les autres, je me surprend à les détester, car je les trouve bien petits, bien terre à terre, sans un beau projet de société où les problèmes réels et concrets seraient abordés et réglés avec humanisme et efficacité. Mais non, ils ne prononcent que des grands phrases creuses, des mots illusoires, car seul le pouvoir en tant que tel semble les intéresser. L'avenir du peuple semble bien loin de leurs préoccupations. Mais comment les condamner, puisqu'ils ne sont pas le peuple, ils sont des dominants qui, une fois élus, poursuivront leur domination au nom de la République et d'une petite caste qui continuera à prospérer sur le dos du bon peuple. Ce bon peuple qui aura tout de même pris la peine de les porter en haut du sommet...
Car, il faut bien l'avouer, nous sommes un peu maso, non ?
Ben voyons !
Les uns comme les autres - je parle des "grands candidats" (hi! hi!) - évoluent depuis des années dans le cercle très très fermé du pouvoir. A 1000 lieues de la réalité. De notre réalité. De notre quotidien.
Ils sont entourés par des secrétaires, des femmes de ménage, des chauffeurs, des conseillers en tout et en rien, ils utilisent les avions comme nous le vélo, ils ont des places réservés dans les lieux où l'on doit être vu, ils fréquentent les stars comme nous le voisin de palier, et comble de la dérision, quand l'un d'entre eux se retrouve en indélicatesse, on lui ouvre les portes du quartier VIP de la prison...
Écrire ces quelques lignes va très vite être taxé de démagogie, de populisme.
Mais j'ai l'impression que la coupe est pleine. Les candidats au poste suprême ont tendance à nous prendre pour des demeurés, des billes... Alors, de temps en temps, disons une fois tous les cinq ans, on peut aussi leur rendre la monnaie de leur pièce. Non ? Et un coup de ied au cul peut s'avérer efficace...
Moi ce que j'attends d'un futur président c'est avant tout qu'il me fasse rêver. Rêver d'une société différente, une société où, enfin, l'égalité, la fraternité, la liberté ne seront pas qu'illusoires.
J'ai envie de rêver. J'ai envie d'utopie. oui, vous savez ce mot que l'on ne prononce plus, ou avec des pincettes : UTOPIE !
Alors, à quelques semaines de ce grand moment de notre démocratie, en regardant les uns et les autres, je me surprend à les détester, car je les trouve bien petits, bien terre à terre, sans un beau projet de société où les problèmes réels et concrets seraient abordés et réglés avec humanisme et efficacité. Mais non, ils ne prononcent que des grands phrases creuses, des mots illusoires, car seul le pouvoir en tant que tel semble les intéresser. L'avenir du peuple semble bien loin de leurs préoccupations. Mais comment les condamner, puisqu'ils ne sont pas le peuple, ils sont des dominants qui, une fois élus, poursuivront leur domination au nom de la République et d'une petite caste qui continuera à prospérer sur le dos du bon peuple. Ce bon peuple qui aura tout de même pris la peine de les porter en haut du sommet...
Car, il faut bien l'avouer, nous sommes un peu maso, non ?
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