MOI LE DRAPEAU QUE JE PREFERE C'EST CELUI LÀ !

Publié le par paul a. cuenca


Je hais le nationalisme et les nationalistes. Et là, de jour en jour, certains candidats n'ont plus que ce mot à la bouche : la nation. Une nation déclinée dans tous les sens. Mais n'ont-ils pas la mémoire trop courte ? Le nationalisme a été la conséquence, en Europe, de toutes les guerres qui engloutirent des centaines de millions d'individus... Et là, comme par enchantement, il faudrait chanter ce chant guerrier, la Marseillaise, posséder chez soi, un drapeau français, le mettre à sa fenêtre le 14 juillet, etc, etc...
Mais je rêve !!!
Le drapeau que je porte en moi c'est le drapeau de la révolte, le drapeau des opprimés, le drapeau de toutes les luttes, oui ce drapeau rejeté par tous les puissants, par tous les gouvernants, ce drapeau qui fait peur car il est le symbole du peuple, de ce peuple qui est capable de se soumettre mais aussi de crier sa haine des possédants et qui, à travers l'HISTOIRE a su donner des leçons d'héroïsme aux possédants.
C'est ce drapeau que je veux voir flotter sur les balcons, dans toute la France.
Assez !
Assez !
Oui, assez de labourer sur les terres de l'extreme droite... Ce n'est pas comme ça que vous gagnerez les suffrages du peuple. Mais le peuple vous n'en avez rien à faire, car il y a si longtemps que vous lui promettez la lune et que de temps en temps il vous donne des coups de pied au cul.
Ces coups de pied qui sont un bonheur. Et qui un jour referont surface.
Oui, ASSEZ de vous foutre de notre gueule. Il est temps que la révolte submerge toutes vos idées débiles.
Il est temps que le drapeau noir et rouge de la révolte redevienne la fierté de nos combats et de nos luttes.

P.S. :
Je dédie ce texte à mon grand père, fusillé par les nationalistes espagnols, sous la direction d'un certain général Franco...
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Publié dans coup de gueule

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N
http://www.lefigaro.fr/litteraire/20070315.WWW000000471_comment_peut_on_etre_francais.html
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N
Malheureusement aucun politicien actuel (en aura-t-il dans le future ?) n’a fait de son devoir de réveiller notre conscience, je dirais c’est plutôt le contraire. A nous de nous réveiller. Tant que la conscience n’est pas réveillée, il n’y aura pas de révolution. Car la révolution est un acte de « conscience »...(bon je me comprends..rires)<br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br />  
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