Il y a 50 ans, Albert Camus, Prix Nobel de Littérature

Publié le par paul a.cuenca

Voilà un anniversaire qui passe inaperçu en France. On parle de grève, de rupture, de misère, de divorce, de rugby, de Star Wars, mais pas du 50éme anniversaire du prix Nobel de Littérature reçu, en octobre 1957 par Albert Camus.
Un prix prestigieux "pour l'ensemble d'une œuvre qui met en lumière, avec un sérieux pénétrant les problèmes qui se posent de nos jours à la conscience des hommes".
Albert Camus avait tout juste 44 ans. Il était le neuvième français à obtenir ce prix Nobel de Littérature. A l'occasion de la remise du prix, Albert Camus dédie son discours à Louis Germain, son instituteur qui en CM2 lui avait permis de poursuivre ses études.
Avec toute l'humilité qu'on pouvait lui connaitre, Albert Camus avait un regret : il aurait souhaité que cette distinction revienne à André Malraux, son aîné qu'il considérait comme son maître.
Trois ans plus tard, le 4 janvier 1960, le destin frappait Albert Camus. Il trouvait la mort dans un accident de voiture... Alors qu'il avait prévu de se rendre à Paris par le train, Michel Gallimard lui propose de profiter de sa voiture. Près de Sens, pour une raison indéterminée, le chauffeur perd le contrôle du véhicule. Albert Camus meurt sur le coup. On retrouve dans la voiture le manuscrit inachevé du Premier Homme. Dans l'une de ses poches, il y avait également le billet de chemin de fer.
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Publié dans littérature

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S
Tiens, un truc qui m'insupporte et qui fait que je ne renouvellerai pas mon abonnement au Nouvel'obs, c'est Jean Daniel.Interrogé , il y a un moment, à propos de son dernier bouquin, il ne cessait de se mettre en avant, du style:"Moi et Camus"Pauvre JD, qui fait laborieusement sa petite rédaction hebdomadaire dans son journal(il me fait penser à François Régis Hutin de Ouest France)et qui ose presque se mettre sur la 1° marche du podium, ne concédant que la 2° à Camus !!!
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S
Comme Camus (voir "L'étranger", fin de la 1° partie: "Et c'était comme quatre coups brefs que je frappais sur la porte du malheur.", ou Caligula, Le Malentendu)je crois au Destin ;=))))
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O
@TianTant qu'à mourir autant le faire avec panache@DenisBien sur que Camus, Sartre et autres interessent toujours des lecteurs. En tout cas, c'est à nous de transmettre le flambeau.Mon premier vrai choc litteraire c'est "l'étranger" et ça je le transmettrais à mon fils...
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T
@ NicoleAh le destin ?
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T
@ Olivier !Oui ... encore qu'une vieille Jaguar aurait bien fait l'affaire...
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