PETITS PROPOS ANODINS

Publié le par paul a. cuenca


A quinze ans, je n'avais plus peur de mon père. C'est dire si j'étais prêt à entrer dans la vie. Je m'en fichais. J'étais persuadé de mourir jeune. J'avais tort. On se trompe. On se trompe, à cet âge-là. On se trompe sur tout.
A trente cinq ans, j'ai eu un enfant. Ce fut une démarche si naturelle avec ma compagne de l'époque.
A vingt cinq ans,  c'était une chose qui m'aurait semblé impensable.
A quinze jours de sa naissance, j'ai souhaité ne plus vouloir mourir. Je me disais que je n'avais plus le droit.
La vie, mon père, je les ai apprivoisés.
En fait, mon père, j'en suis sûr.
Pour la vie ... on ne sait jamais.
A bien y réfléchir, j'ai l'impression, que, par moments, dans mon existence tellement chaotique, elle m'est passée dessus comme un rouleau compresseur...
( à suivre ... ou pas !)

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Publié dans littérature

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M
les rapports mère fille sont identiques, ils ne sont pas simple<br />  <br /> mais au moment de l'arrivée de nos enfants tout est tellement merveilleux<br />  <br /> ils arrivent à nous apprivoiser, ces chameaux<br />  
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X
c orible l'image
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L
slt je vien te metre ton +5 kome dab pace une bone jourN bye
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S
Moi non plus, je ne pensais pas vivre vieille, vu ma santé fragile.Je m'attendais à ne pas dépasser 40 ans et ça ne m'intéressait pas.Je ne me suis battue avec personne, mais j'ai résisté à tt le monde, fait mes études après un mariage de jeunesse...Pas bcp de conneries, en fait (pas assez) sauf...en Espagne ;=)))   Je vous raconterai...Et puis, la vie et moi , on s'est apprivoisées mutuellement.Pas toujours facile, la mousquetaire.Douce nuit et tendresse à mes deux Mousquetaires ;=))))
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S
Que te dire que tu ne devines déjà...Cheminement similaire , mais au féminin.Moi, c'est ma mère qui me faisait peur...Mon père, un faux dur, craquait vite avec moi ;=)))Mais, elle, la Folcoche, brrrrrrrrrrrrrrrrrrr
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